L’ortie

Données botaniques de la plante :
Ortie: Urtica Dioica. Plante extraordinaire particulièrement appréciée des herboristes, des éleveurs et des agriculteurs. Considérée comme une plante miracle aux milles vertues, l’Ortie Piquante (aussi nommée la Grande Ortie) est une plante-aliment qui agit sur l’ensemble du métabolisme et a le don de réveiller tout organe endormi. Elle est particulièrement alcalinisante, reminéralisante et nourrissante. Elle a une action détoxifiante douce, son action agissant sur le moyen terme sous forme de cure.

Fleurs femelles

Fleurs mâles

Ce sont des plantes herbacées à feuilles opposées de forme elliptiques, dentées, qui poussent sur les sols riches. Toute la plante est recouverte de poils urticants.

Les fleurs mâles et femelles sont séparées, soit sur le même pied (plantes monoïques) soit sur des pieds différents (plantes dioïques).
Les fleurs femelles sont verdâtres et pendantes, réunies en inflorescences plus ou moins serrées, selon les espèces : paniculés, épis, glomérules…
Les fleurs mâles sont jaunâtres et ont un port plus horizontal et étalé ou en épi. Les étamines, pliées dans la corolle, se détendent soudainement lors de la fécondation et répandent un nuage de pollen sur les fleurs femelles.

  • Fleur femelle, détail

  • Fruit

Fleur mâle, détail

Un peu d’histoire:

L’ortie fût largement étudiée pour ses propriétés médicinales. Nos lointains ancêtres chasseurs-cueilleurs consommaient déjà de l’Ortie Piquante (Grande Ortie), ainsi qu’un grand nombre de plantes sauvages. Durant l’antiquité, Dioscoride fut l’un des premier à parler des bienfaits médicinales de l’Ortie. Certaines personnes affirment même que l’on pourrait manger que de l’ortie pendant plusieurs semaines et être en excellente santé, comme ce fût le cas dans certaines régions rurale lors de la seconde guerre mondiale. Au 16ème siècle on s’en servait pour fabriquer des tissus , billet de banque (en Chine avec la Ramie, aux fibres plus longues), fabrication de corde, voile, filet de pêche. Au 19ème siècle: culture en Europe du nord. Le purin d’orties (1ère étude menée par les Suédois en 1980). De nos jours, elle est encore utilisée dans de nombreux domaines: pharmacie, homéopathie, cosmétologie, industrie alimentaire (pour sa chlorophylle, c’est le colorant E 140) et textile, pharmacie vétérinaire, agriculture (comme engrais et traitement préventif et curatif au jardin) et se voit honorée par la « nouvelle » cuisine.

Les graines sont pectorales, tandis que les décoctions de feuilles sont diurétiques, laxatives et emménagogues. Il conseillait aussi les cataplasmes de feuilles écrasées contre les morsures rabiques , les plaies gangréneuses, les ulcères les suppurations et l’aménorrhée. Il utilisait déjà son suc contre les saignements de nez. Un bon nombre de ces indications sont aujourd’hui vérifiées et expliquées scientifiquement. Elles témoignent de l’intérêt de « la médecine empirique ». Galien, un siècle plus tard, lui attribue les mêmes vertus médicinales et précise qu’elle est surtout consommée en temps de disette. Au Moyen Age, sainte Hildegarde (XII° siècle) prescrit les graines contre les maux d’estomac, les vers intestinaux, la mémoire défaillante et les rhumes (Paul Ferris , 2006). Aux XVI° et XVII°siècle, elle est toujours un remède sûr et efficace. Les auteurs citent de spectaculaires guérisons. Le marrane Amatus Lusitanus (1553) rapporte plusieurs cas désespérés de malades atteints d’hémoptisie qui se retrouvèrent guéris par le seul suc d’Ortie. Si en 1723 J.Francke consacre un traité entier à la plante, au début du XIX° siècle, l’Ortie est retombée dans l’oubli jusqu’à ce que Gnestet (1845), puis Cazin (1846) pour la France, redécouvrent ses vertues anti-hémorragiques. Ensuite Monsieur Dobbreff,en 1924, découvre une « sécrétine » analogue à celle contenue dans l’Epinard. Dix ans plus tard H.Cremer démontre sa valeur antianémique et reconstituante 3 en mettant en évidence l’enrichissement en globules sanguins qu’elle procure. Les travaux de Wasiscky, de 1929 à 1932, confirment son efficacité dans le traitement de cas de diabète. H.Leclerc constate entre 1925 et 1931 son activité contre les saignements de nez et autres hémorragies, et W.Ripperger (1935) celle faceaux affections cutanées.

L’Ortie est le prototype des plantes dites rudérales, du latin rudera= le décombre.
Ainsi nous les voyons proliférer sur les anciens dépotoirs, les terrais vagues, là où le bétail enrichit le sol de ses déjections.Tous ces sols sont riches en azote, comme l’est aussi l’ortie. Cette richesse en azote contribue à faire un précieux engrais qu’on évitera toute fois pour les fleurs, car il favoriserait la pousse des feuilles et ralentirait la floraison.

Des études ont aussi étés faites en Suède et en Angleterre ont mis en évidence la teneur élevée en vitamines, oligo-éléments et minéraux. En Suède, les travaux de Rolf Peterson, ont montrés par rapport à des cultures témoins, des productions plus importantes de matières végétales fraîches, pour les cultures arrosées de purins d’orties. Le système racinaire des plantes ainsi traitées était plus développé que celui des témoins. La plante parvenait de cette façon à mieux s’alimenter.

L’ortie est une plante sauvage couverte de petits poils piquants et urticants. Aussi détestée qu’adorée, c’est une plante super nutritive qu’il faut cueillir avec le respect qu’elle impose!
Il y a ortie et ortie : cinq espèces en France, qui toutes s’utilisent des mêmes façons. Lorsqu’on en parle, c’est généralement à l’ortie dioïque (Urtica dioica) que l’on pense. C’est la plus grande et la plus répandue, celle qui envahit jardins et lieux vagues.

L’ortie brûlante (U. urens) est plus petite et se rencontre de temps en temps dans les jardins.

L’ortie à membranes (U. membranacea) est normalement méridionale, mais je l’ai récemment rencontrée à Paris : grâce au réchauffement climatique ?

L’ortie à pilules (U. pilulifera), elle, ne vient guère que dans la région méditerranéenne. On la reconnaît facilement à ses inflorescences qui forment de grosses boules pendantes à l’aisselle des feuilles – et elle pique fortement !

Enfin, l’ortie de Corse (Urtica atrovirens) est caractéristique de l’île de Beauté. Ses larges feuilles sont d’un vert sombre.
Une de ces « fausses orties » est fréquemment citée en phytothérapie: l’ortie blanche. L’ortie blanche est très connue puisque c’est le Lamier blanc, Lamium album L. On l’appelle aussi: ortie folle ou encore herbe archangélique. On lui donne également plusieurs noms populaires comme: pied de poule, gant blanc, couronne, sucète, chuchette, ces deux derniers, parce que les enfants sucent ses fleurs.   

 

Toutes les parties de la plante sont utilisées: décoction, tisane, hydrolat, teinture mère, jus , cataplasme…

 

Valeurs nutritionnelles: Elle est très riche en protéines, vitamines A, B2, B5, B9, C, K, fer, calcium et minéraux facilement assimilables.

Propriétés médicinales:

  • Adaptogène:
    Elle régularise les fonctions vitales en améliorant le fonctionnement général de l’organisme, stimule les défenses immunitaires et améliore la résistance physique. Ce qui en fait une plante particulièrement intéressante pour les sportifs, les travailleurs manuels et les personnes âgées.
    Elle favorise la croissance des enfants. Surmenage, trouble du sommeil, stress, anxiété. Favorise la prise de poids des personnes maigres. Régulation des règles abondantes et douloureuses. Soutien pour la ménopause. Aide intéressante lors du sevrage des drogues (alcool, tabac, drogues diverses…).
  • Force, vitalité, énergie: stimulant endocrinien global, adaptogène, elle régularise les fonctions vitale: particulièrement les graines d’ortie. Burn-out, épuisement, convalescence: feuilles et graines. Favorise le bon fonctionnement de la thyroïde et parathyroïde, hypo et hyper (graines et feuilles). Tonique des glandes surrénales (surtout les graines).
  • Protection de l’organisme: Elle prévient de l’anémie puisque l’Ortie est l’une des meilleure plantes. Prévient des allergies, dépurative, elle combat aussis les différents polluants dans l’organisme, dont le Chlore. Protège des poumons. Hémorragies, hémophilies,saignement du nez, affection du tube digestif, régule la tension artérielle, participe à la régénération des tissus du corps. L’Ortie stimule le système immunitaire, tuberculose, anti-scorbut (riche en vit C).
  • Estomac, reins, vessie,foie, rate, prostate: Prostate: trouble de la miction d’origine prostatite (racine) , gonflement de la prostate, hypertrophie bénine de celle-ci (racine). L’ortie favorise l’élimination rénale des toxines. Régénère la sphère rénale et surrénales, insuffisance rénale (graines et feuilles). infections urinaires. Elle diminue les brûlures d’estomac, acidité gastrique. Trouble du foie et de la rate.
  • Protection de la peau, cheveux, ongles, yeux, dents:  Chutes de cheveux, pertes de cheveux abondantes, alopécie (usage interne et externe). L’ortie redonne la pigmentation et l’éclat aux cheveux (elle a tendance à foncer les cheveux). Elle renforce la peau, les os, les dents, ongles cassants. Eczéma, urticaire. (en particulier l’eczéma en relation avec l’anxiété). Acné, psoriasis, problèmes de peau (usage interne et externe en cure). Plaies ouvertes légère. Diminue le risque de carie dentaire: elle renforce les dents.
  • Anti-inflammatoire générale, douleurs articulaires et tendineuses: anti-inflammatoire générale (racine en particulier, graines puis feuilles). Anti-inflammatoire des articulations (racine). Douleurs articulaires, sciatiques, goutte, lumbago, arthrite, arthrose, rhumatismes, douleurs articulaires, effet coagulant (contre l’hémophilie), ostéoporose, fragilité des os. Rachitisme, décalcification. Fracture, blessure.

 

  • Dépurative: L’ortie possède une extraordinaire capacité à éliminer les toxines accumulées dans l’organisme : urée, ions chlore et acide urique. Ceci grace à ses propriétés diurétiques.
  • Diurétique: L’ortie augmente le débit urinaire au début du traitement (urines + foncées), mais son utilisation exige de boire des quantités d’eau importantes pour ménager la fonction rénale.
  • Anti-rhumatismale, anti-goutte grâce à ses propriétés dépuratives et reminéralisantes, l’ortie améliore la fonction des articulations en chassant les dépôts métaboliques et en améliorant la qualité des cartilages, grâce à sa richesse en silice.
  • Anti-anémiqueL’ortie constitue l’un des meilleurs remèdes naturels pour prévenir l’anémie. Du reste, le fer contenu en abondance dans ses feuilles est particulièrement assimilable.
  • Anti-scorbutique: L’ortie a été utilisée au XIXème siècle contre le scorbut. Les peaux rouges l’utilisaient du reste pour cet usage. Sa richesse en vitamine C plaide tout à fait dans ce sens.
  • Hémostatique, anti-hémorragique
    De nombreux témoignages comme ceux de Cazin et du Dr Henri Leclerc confirment les remarquables propriétés hémostatiques du jus d’ortie fraîche efficace à forte dose (un verre matin et soir), aussi bien en hémorragie externe qu’interne.
  • Galactogène (feuilles et graines): Propriété largement constatée chez les nourrices et utilisée dans plusieurs spécialités vétérinaires.
  • Emménagogue (racine)Tout comme elle a la propriété de régulariser les urines et les selles, l’ortie provoque les règles en cas d’absence et les diminue en cas d’excès. C’est vraiment la plante de l’équilibre.
  • Anti-allergique, anti-histaminiqueBien qu’allergisante par son pollen, l’ortie possède des propriétés anti-histaminiques utiles en cas d’allergie, en cure de longue durée. On peut même fumer de l’ortie lors des crises d’asthme.
  • Aphrodisiaque (graines)Les graines d’ortie à membranes (Urtica membranacea) sont réputées comme les plus aphrodisiaques.
  • Alcalinisante: Aide à restaurer l’équilibre acido-basique, mis à mal par l’alimentation moderne très acidifiante (trop de sucre, de viande, d’alcool et pas assez de fruits et légumes).
  • Reminéralisante: Par sa richesse en minéraux (calcium, magnésium, zinc, fer…), l’ortie constitue l’une des meilleures plantes reminéralisantes de notre pharmacopée. A utiliser en tisane le matin en cure de longue durée, ou en gélules à forte dose (pratique, mais plus coûteux).
  • Tonique-astringent: sans être excitante, l’ortie tonifie les différentes fonctions de l’organisme. On peut dire qu’elle contribue à restaurer en douceur, en particulier le système urinaire.
  • Anti-inflammatoire (surtout la racine): Cette propriété est notamment utilisée dans le traitement de l ‘adénome de la  prostate.
  • Anti-cancéreuse ?Plusieurs études in vitro et in vivo ont montré l’intérêt de l’ortie comme adjuvant dans le traitement du cancer.

Formes galéniques disponibles:

  • SIPF (Suspension intégrale de plante fraîche):
    Extrait hydroalcoolique d’Urtica urens (parties aériennes), eau. Titre alcoolique : 30%.Conseils d’utilisation du SIPF ortie Bio :1 bouchon doseur de 5 ml dans un peu d’eau fraîche, deux fois par jour (agiter avant l’emploi).La consommation journalière de Ortie SIPF apporte au moins 2,9 grammes de plantes fraîches.Contre-indications : Ne convient pas aux enfants de moins de 12 ans avec un poids inférieur à 40 kg. Ne convient pas aux femmes enceintes conformément aux recommandations de l’INPES sur l’abstinence totale de consommation d’alcool.Son utilisation est recommandée en cas de fatigue chronique et en période de convalescence afin de faire le plein de vitalité. Ainsi après la prise d’un traitement lourd et fatiguant pour l’organisme c’est un excellent moyen naturel de se remettre sur pied.D’autre part, l’ortie fraîche de la Suspension Intégrale de Plante Fraîche permet également l’élimination des toxines de l’organisme etrenforce la flore intestinale en cure detox. Une cure d’ortie aux changements de saison (hiver/printemps) ou lors de fatigue passagère ou chronique, aide les mécanismes d’élimination de l’organisme.
  • Pour réaliser votre macérât huileux d’ortie:  remplissez un bocal stérilisé des feuilles d’orties lavées à l’eau vinaigrée et coupées en fines lamelles. Recouvrez d’huile d’olive pure, refermez le couvercle et laissez macérer durant un mois. Durant ce temps de macération, le bocal doit être placé près d’une source de chaleur, d’un radiateur ou idéalement au soleil durant la journée, et secoué régulièrement. Passé le temps de macération, filtrez attentivement le mâcérat avec un filtre à café ou un tissu placé dans un entonnoir. Il est prêt à l’emploi.Vous pourrez utiliser ce macérât pur, et dans ce cas ajoutez une capsule de vitamine E (0,5 gr) pour en améliorer la conservation car les macérâts sont sensibles à l’oxydation. Utilisation: sur la peau en cataplasme,articulations, masque capillaire.

 

  • Teinture mère d’ortie, chez CERES: Les teintures mères CERES sont prises à des doses très basses (près de 10X plus faibles que les teintures traditionnelles. Respecter les recommandations du personnel spécialisé)- sous la langue
    la durée et la fréquence devrait être ressentie sur la durée (respecter l’envie ou l’aversion). C’est le langage du corps qui signalera la continuité de la prise ou l’arrêt.
  • Huile essentielle,
  • Macérat glycériné: Glycéré: extrait dans la glycérine ( alcool à 40° + glycérine végétale diluée àmoitié avec de l’eau) de 20 à 60 gouttes , 3 fois par jour. Il est intéressant dans le traitement des anémies car la glycérine extrait bien le fer.
  •  –Elixirs floraux: on utilise seulement l’urtica dioïca.Elixirs floraux: Traitement passager:Prendre 3 à 4 gouttes directement sous la langue 3 à 5 fois par jour de l’élixir floral ou du complexe, le matin au réveil, avant les principaux repas (¼ d’heure avant ou ½ heure après) et le soir au coucher. Maintenir quelques instants sous la langue avant d’avaler. En cas de crise aiguë ou exceptionnelle, renouveler les prises fréquemment et aussi souvent que la personne en ressent le besoin Traitement de fond: Poursuivre les prises avec régularité pendant 3 ou 4 semaines.

Les élixirs floraux sont des préparations liquides, obtenues par infusion de fleur au soleil dans l’eau, exposées dans leur milieu pendant plusieurs heures. L’élixir-mère ainsi obtenu après avoir retiré les fleurs, est mélangé à de l’alcool qui sert de conservateur, puis dynamisé. L’élixir-mère va permettre de préparer l’élixir floral dans un mélange eau-alcool (élixir floral traditionnel), dans la sève d’érable (teneur en alcool réduite), dans une crème ou une huile de massage (en usage externe).  L’élixir floral d’ortie est utilisé pour harmoniser la vie psychique. Découverts par le Docteur Bach,les élixirs floraux sont des produits purs et naturels. Utilisés occasionnellement, ils servent à équilibrer une humeur , à surmonter une peur…Utilisés sur de longues périodes , ils agissent sur les blocages émotionnels profonds, sur des comportements figés. L’ortie est surtout employée pour les problèmes de communication. Elle apporte un sentiment d’unité et Apaisement dans le cadre des problèmes relationnels. Elle aide à résoudre les conflits au sein d’un groupe ou d’une communauté. Elle apporte calme et courage après une rupture familiale. Elle renforce l’unité familiale. Elle entre aussi dans l’une des préparation de composés floraux: Complexe n°9. « Unité familiale » Ecoute, compréhension, solidarité, harmonie de groupe. Il renforce l’unité familiale. Il développe des liens du coeur. Il favorise la communication, la compréhension et l’expression des sentiments profonds au sein d’un groupe ou d’une famille Il aide à surmonter les déséquilibres émotionnels, les situations conflictuelles ainsi que la souffrance et la confusion qui en découlent. Il favorise la compréhension et la résolutions des conditionnements familiaux négatifs qui parasitent la vie communautaire. Ce complexe est recommandé lorsque les situations de la vie quotidienne tendent à éloigner les uns des autres les membres de la famille ou du groupe. Composition: Elixirs floraux de Calendula, de Camomille, de Coeur de Marie, de Houx et d’Ortie. Le docteur Vincenzo Fabrocini conseille cet élixir floral dans des situations de risque cardiaque. Le coeur est très sensible à l’anxiété et vulnérable. On observe que l’électrocardiogramme indique un applatissement de l’onde T en cas d’émotion , aussi bien aiguës que chronique, que toue émotion forte (peur, colère…) peut provoquer de la tchycardie. Différentes situations prédisposent au déclenchement de troubles cardio-circulatoires telles que l’attente d’épreuves difficiles ou les allusions à des thèmes conflictuels; l’hypersensibilité à des stimulis comme le bruit, la douleur, ; la suggestion ou les névroses phobiques ou hystériques. Elles se convertissent en palpitations nerveuses, en syndrome d’effort, en coeur irritable. Il le préconise en association avec l’Ipomée (Ipomaea Purpurea), remède contre les mauvaises habitudes (tabac, alcool, drogues, boulimie…) causées par l’inquiétude, les traumatismes inconscients. L’élixir d’ortie est utilsée en tant que remède auxiliaire pour personnaliser le cas: il s’adresse à des patients qui se débattent dans de graves conflits familiaux ou professionnels, face à des évènements qui font bondir le coeur, dans des situations où il faut recommencer sa vie sur des bases différentes ( pour tous les types carctérologiques- obtenus par combinaison de trois facteurs de la personnalité qui sont l’émotivité,l’activité et la résonnance primaire ou secondaire-selon la classification formulée par Gustav Heymans puis développée par le français René Le Senne).

-Homéopathie: on utilise seulement l’urtica urens. Son point d’impact essentiel se situe au niveau de la peau avec une irritation à type d’urticaire 15 (éventuellement de vésicules) avec prurit violent et sensation de brûlures. Son indication répond à la loi de la similitude et de l’infinitesimalité. Les causes en sont diverses: -Réaction à l’ingestion de coquillages (alimentation de mauvaise qualité ou intolérance). -Suppression de l’urticaire. -Suppression du lait chez les nourrices. -Piqûres d’insectes.
Homéopathie: *Usage interne:  Elle est essentiellement prescrite dans les problèmes de peau selon les modalités d’Urtica urens mais aussi dans les hépatites chroniques avec selles molles et dans les pancréatites et lithiases biliaires. Le pharmacien peut cnseiller ce remède comme traitement symptômatique en cas d’urticaire (surtout après ingestion de coquillages), de lucite estivale bénigne et de brûlures superficielles: Uuticas urens: 5CH 3 granules toutes les 3 heures puis espacer 3 fois par jour quand on observe une amélioration et poursuivre jusqu’à la disparition totale des manifestations cutanées (très efficace). Pour les autres indication une consultation médicale s’impose. Certain médecins l’utilisent aussi en très haute dilution pour traiter des souffrances psychologiques ayant des répercussions sur le plan physique.

*Homéopathie en: *Usage externe: Le gel est efficace: appliquer immédiatementsur la zone atteinte, et par la suite 3 à 4 fois par jour jusqu’à disparition complète des symptômes.

Contre-indications et Précautions: Seule la thérapie d’irrigation est contre-indiquée en cas d’oedème. Certaines personnes tolèrent mal l’infusion d’Ortie (ballonements, inconfort digestifs). En externe, l’Ortie occasionne souvent un léger urticaire (présence d’acide formique dans les poils urticants).

L’antidote est: le jus d’impatience du cap ou la friction avec des feuilles de plantain ou de trois feuilles de plantes différentes.

En interne, Shannon Binns (Professeur adjoint en sciences des plantes, Université de Colombie Britanique-07/2006) rapporte : « un cas d’oedème grave de la langue chez une patiente de 32 ans ayant sucé une feuille d’ortie fraîche (Urtica urens). Il est possible qu’il ait été aggravé par l’acétylsalicylique (aspirine) que la patiente avait prise pour calmer la douleur.

Attention: pour les patients prenant des fluidifiants sanguins antagonistes de la vitamine K (présence d’une quantité importante de Vitamine K).

Les grands symptômes rencontrés sont variables: -Urticaire avec prurit violent et sensation de brûlures: urticaire des coquillages ou pendant les rhumatismes, brûlure accidentelle avec sensation de brûlure. -Vésicules avec prurit violent et sensation de brûlure: varicelle, herpès. -Prurit vulvaire brûlant avec oedème. -Lithiase urique, goutte. -Urticaire alternant avec des rhumatismes ou urticaire pendant la crise rhumatismale (spécialement deltoïde droit). -Fièvre pendant la goutte. -Agalactie : URTICA URENS (en teinture-mère) augmente la sécrétion lactée

On peut la conseiller dans: -l’urticaire (spécialement après coquillages) -la varicelle -l’herpès. -Lithiase rénale urique -Goutte. -Brûlures superficielles de la peau. -Piqûres d’insectes ou de végétaux, de coup de soleil ou toute autre agression cutanée (usage externe). Mode d’emploi et posologie:

  • Phytothérapie: *Voie interne -Parties aériennes: inflammation des voies urinaires, calculs rénaux, douleurs arthritiques ou rhumatismales, rhinite allergique, ( doses données pour un adulte de 60kg).
  • Feuilles et fleurs séchées: infuser de 2g à 5g , pendant 10 à 15 minutes, dans 150ml d’eau bouillante, une tasse 3 fois par jour. On peut en boire jusqu’à1l par jour.
  • Extrait solide en capsules ou comprimés: de 300 mg à 700 mg, 3 fois par jour.
  • Nébulisat: 100 mg /gélules. 2 gélules , 3 fois par jour.
  • Extrait fluide: de 2ml à 5ml, 3 fois par jour.
  • Teinture alcoolique: de 2ml à 6ml dans un verre d’eau ou15 à 30 gouttes, 3 fois par jour.
  •  Suc frais:sur un tampon de coton, placer dans le nez en cas d’epistaxis. 100ml de suc par jour (préconisé par D.Leclerc) dans les entérites et les règles trop abondantes (des ampoules sont disponibles en Pharmacie).

Peut-on consommer des orties crues sans risque ?

Suite aux questions aux lecteurs équipés d’un extracteur de jus et souhaitant faire une cure de jus d’ortie j’apporterai les précisions suivantes :

Il est vrai que, dans certaines régions, cela peut représenter un risque de consommer des orties crues du fait de la présence possible d’échinococcose. Il s’agit d’une maladie parasitaire très grave, transmissible à l’homme, principalement par le renard (plus rarement par le chien ou le chat) dans les zones à risque. En fait, tout dépend de la région dans laquelle vous habitez. Si c’est dans l’est de la France, il vaudra mieux éviter de manger des orties crues, en tout cas les jeunes feuilles de printemps et se contenter des pointes en été, qui sont plus hautes et présentent moins de risque de contamination. Grosso modo, les zones concernées par cette maladie en France se situent au nord-est d’une ligne qui va du Mont Saint-Michel à Nice, plus le département du Cantal. Voir la carte des zones contaminées dans l’article suivant : http://conseils-veto.com/echinococcose-danger-et-prevention-homme-chien-et-chat/.

Et tout état de cause, les orties, qui abritent de nombreux insectes, devront être soigneusement lavées avant de les consommer.

Maintenant, quelle quantité de jus d’ortie peut-on boire en cas de troubles hémorragiques ? L’efficacité du suc d’ortie contre les hémorragies est rapporté par de multiples auteurs tout au long de l’histoire. Cazin au XIXème siècle et Leclerc (1ère moitié du XXème) l’utilisaient tous deux à la dose de 100g (à 125g pour Leclerc), soit un verre de jus. Comme pour la plupart des plantes médicinales, le traitement doit être interrompu 10 jours toutes les 3 semaines si l’on souhaite le poursuivre.

Enfin, les orties crues devront être soigneusement mâchées ou mixées avant d’être avalées (éventuellement avec une gorgée de bière) afin d’éviter toute irritation de la gorge.

  • Jus frais de plante (fraîchement exprimé): de 5ml à 10ml, 3 fois par jour. et comme hémostatique et vaso-constricteur:100 à 125g , 3fois par jour. Remarque: lorsque l’objectif thérapeutique est d’irriguer les voies urinaires, prendre beaucoup de liquide est primordial. Epistaxis, règles trop abondantes et entérite.

 

 

-Racines: Hypertrophie de la prostate (phases I et II). Racines séchées: En décoction: verser 1,5g de racines dans 150ml d’eau froide que l’on amènera à ébullition. Laisser bouillir durant une minute , puis laisser reposer hors de la flamme pendant 10 minutes. Prendre une tasse (150ml) 3 à 4 fois par jour. il existe divers types d’extraits de racine d’ortie présentée sou forme liquide ou solide (posologie, se référer au laboratoire). -Feuilles et racines associées: Dans les rhumatismes , les diarrhées , comme dépuratif. Racines et feuilles séchées: 50g pour 1l d’eau. Bouillir 2 à 3 minutes.Infuser 20 minutes. Boire à volonté.

-Plante entière ou racine: Rhumatismes Racines coupées ou plante entière: 50g pour 1l d’eau. Bouillir 10 minutes. Prendre 48 heures, entre les repas. Affections du tube digestif et de l’appareil respiratoire, particulièrement dans l’ulcère gastrique et intestinal

Racines ou plante entière: en association avec le plantain, la genièvre, et le thym. Boire chaud, plusieursfois par jour.

*Voie externe:

Parties aériennes: Douleurs arthritiques et rhumatismales, problème de peau, les plaies et les ulcères. Esprit d’ortie: (parties aériennes distillées-50% d’alcool) Badigeonner les parties atteintes plusieurs fois par jour. Ou utiliser en compresses ou en cataplasme.

Feuilles fraîches: L’application de feuilles fraîches pendant 30 secondes sur la partie douloureuse peut soulager les douleurs athritiques.

 

 

-Plante entière: Muguet, aphtes, infections bucco-pharyngées.

Alcoolature: 50g par litre d’eau.Bouillir 30 minutes.
En gargarisme, bain de bouche: unverre d’eau tiède 3 fois par jour.

Quelques applications et cas cliniques: Certaines sont proposées par des médecins ou des laboratoires.

  • -Enurésie: 15g de semences pilées 60g de farine de seigle Faire une pâte avec de l’eau et du miel. Confectionner 6 gâteaux que l’on cuira au four. Prendre un gâteau chaque soir pendant 15-20 jours.
  • -Goutte: Poudre d’arkotitrat Urtica dioïca 100 mg Erigeron Canadensis 150 mg Uva-Ursi 100 mg pour une gélule n°180 2 gélules matin, midi et soir , pendant 1 mois. Renouvelable.
  • -Tonique du cheveu: racine d’ortie romarin eau-de-vie à 50g par litre En fiction (active la pousse des chevux) racines et feuilles d’ortie racine de bardane thym à 50g par litre En décoction . Frictionner le cuir chevelu matin et soir. (contre la chute des cheveux).
  • Poudre d’Arkotitrat: Ortie 200 mg Prêle 100 mg 2 gélules matin, midi et soir, pendant 1 mois, Renouvelable.

 

 

 

 


Autres usages:
En agriculture: L’ortie : le meilleur fourrage pour le bétail

L’ortie est le plus précoce de tous les fourrages et arrive à maturité au moins un mois avant la luzerne. On qualifie souvent la luzerne de« reine des plantes fourragères ». Eh bien sachez que l’ortie contient 50% de fer en plus que la luzerne, 2 fois plus de Pro-vitamine A et de vitamine C, 5 fois plus de calcium. Par rapport à un bon foin de prairie, l’ortie sèche a une teneur en protéines 2,5 fois plus élevée !

 

Tous les herbivores apprécient l’ortie sèche. Les ânes, les poneys, les chèvres, les porcs, les lapins, les lamas et les dromadaires la broutent à l’état frais. Tandis que sa piqûre est généralement redoutée par les vaches, les chevaux et les moutons. Ils ne la consomment que fanée au moins 24 heures après la fauche.

Traditionnellement, l’ortie hachée était incorporée à la pâtée des dindonneaux pour leur engraissement, et il est reconnu que la feuille d’ortie active la ponte des poules.

Pour ce qui est des vaches, elle augmente la sécrétion lactée, le taux de matière grasse du lait et améliore le goût du beurre.

Et, à une époque où on parle beaucoup d’épizooties, il est intéressant de savoir que les animaux nourris d’orties résistent aux maladies contagieuses.

La fibre d’ortie népalaise

En Europe, les rares tentatives modernes d’utiliser la fibre d’ortie comme textile ont obtenu un résultat mitigé. Les vêtements en fibre d’ortie disponibles sur le marché sont donc souvent issus de l’ortie de l’Himalaya (Girardinia diversifolia), une cousine de notre grande ortie, dont l’usage est traditionnel au Népal.

Haute de 2 à 3 mètres et très piquante, l’ortie géante de l’Himalaya fournit une fibre solide qui sert à confectionner sacs, vestes, sangles de portage, filets de pêche et cordes d’arc. Le tissu est un peu râpeux pour les peaux délicates des occidentaux, mais d’une résistance remarquable.

Alors qu’une société allemande propose des vêtements contenant seulement 10% de fibre de grande ortie (vu son coût de production élevé en Occident), les articles produits artisanalement au Népal sont beaucoup plus abordables et constitués à 100% de fibre d’ortie.

Les différentes étapes qui permettent la réalisation d’une écharpe ou d’un set de table en allo (nom local de l’ortie) sont les suivantes :

  • Récolte, à l’aide d’une serpette, des tiges d’ortie qui sont débarrassées de leurs piquants. La fibre est contenue dans l’écorce interne des tiges.

  • Celles-ci sont séchées, puis bouillies avec de la cendre de bois.

  • Après nettoyage, de l’argile est appliqué, suivi d’un nouveau séchage.

  • On procède ensuite au battage et à la filature avant d’obtenir le fil d’ortie qui sera tissé ou tricoté.

 

C’est donc un travail laborieux qui permet l’obtention du produit fini.

D’après Joanna Hulak, de Natural Ethics, « Les magnétiseurs/ énergéticiens ressentent une forte résonance positive de la fibre. Celle-ci crée donc un champ électromagnétique positif autour de soi. La fibre d’ortie rééquilibre notre flux énergétique, nous protège des ondes négatives et peut améliorer le sommeil lorsque nous la laissons à côté de notre lit. »

L’ortie népalaise n’est pas seulement employée à usage textile, puisque les paysans du Dolpo (nord-ouest de l’Himalaya népalais) la consomment fraîche en soupe. L’ortie est bien une plante universelle.

Utilisation cullinaire : les jeunes feuilles forment un excellent légume. On peut en faire des soupes.

L’ALCOOLATURE DE RACINES D’ORTIES

En arrachant des orties pour les faire sécher, ou pour les consommer, il est avantageux de couper les racines, c’est-à-dire ces petites terminaisons pauvrement dotées de filets radiculaires, de les laver, les faire sécher, et d’en mettre une bonne poignée dans environ 75 cc d’eau de vie. On peut également ajouter une petite poignée de graines de bruyère séchées, si on souffre d’irritation ou d’infections urinaires.
Faire mariner pendant quinze jours, en remuant vigoureusement une fois par jour.  Filtrez. Boire une cuillerée à soupe chaque soir. (Prostate, libido, inflammation de l’urètre).

 

Le purin d’ortie enfin légal !

Après 10 ans de lutte acharnée, le décret d’application rendant légal l’usage du purin d’ortie a enfin été promulgué au J.O. le 30 avril 2016. Seules une centaine de plantes sur les 800 proposées ont été retenues, parmi lesquelles l’ortie, l’ail, la menthe, la sauge, le thym et le tilleul ; l’usage des préparations à base de fougère, de prêle et de consoude étant toujours interdit. Cependant, l’ANSES est chargée d’évaluer de nouvelles plantes qui pourront être autorisées à l’avenir.

Ces plantes homologuées ne pourront se prévaloir d’aucun effet insecticide, mais sont seulement reconnues comme bio-stimulantes.

L’association ASPRO-PNPP dénonce un lobbying forcené de l’industrie agrochimique qui défend son pré carré en empêchant toute concurrence des préparations naturelles. Un délai d’un an a été accordé à cette industrie chimique pour écouler ses stocks…

Faire son purin d’ortie, recette: de préférence dans de l’eau de pluie pour éviter le chlore:

  • Couper les orties:
    Mettez-les dans un bac ou dans un seau (évitez absolument un bac en métal).
  • Mélanger avec de l’eau:
    Il faut respecter les doses suivantes.
    Engrais => 1 kg d’orties pour 10L d’eau
    Répulsif => 1 kg d’orties pour 20L d’eau.
  •             Le premier jour : j’aime boire l’eau solarisée.
  • Laisser macérer: 1 à 2 semaines en remuant tous les deux jours environ.
  • Filtrer la solution de purin d’orties:
    Il ne faut récupérer que le mélange et se débarrasser des résidus d’orties (épandez les sur le compost).
  • Utilisation du purin d’orties en tant que répulsif :
    Pulvérisez sur les plantes avec un pulvérisateur pour l’utiliser contre les parasites
  • Utilisation du purin d’orties en tant qu’engrais :
    Versez-le directement dans la terre telle un engrais liquide, après l’avoir dilué dans l’eau à 10-20%.

Filtrer la macération qui est riche en azote, en minéraux, en vitamines et en oligo-éléments.

Extrait du film Ortie fée: http://www.dailymotion.com/video/xp4pe3_the-orties_lifestyle

 

Bibliographie:

1) Bernard Bertrand, Les secrets de l’ortie.Le compagnon végétal-2005 (9°édition).

2) Fabrocini V. et C., Le guide des Fleurs de Bach. Edition de Vecchi-02/1996.

3) Paul Ferris, Les Remèdes de Santé d’Hildegarde de Bingen. Edition Marabout-02/2006.

4) Dr David Frawley, Dr Vasant Lad, Guide Ayurvédique de Phytothérapie-07/2004.

5) Moustie, L’ortie, Une amie qui vous veut du bien. L’encyclopédie d’utovie-octobre/2003.

6) Dr Max Rombi, Dr Alain Lecomte, Dr Patrick Durand, Précis de Phytomédecine. Edition Romart- 1988.

7) A.Sarembaud, Homéopathie. Edition Masson-02/1991.
8) Les vertus des plantesm de Jean-MArie Pelt– 11 février 2009

8) Dr Jean Valnet, La phytothérapie. Le livre de poche-02/2006.

9) S.H.B.T.A, Docteur Drauge (président en Touraine),Cours d’homéopathie-1994/1997.

Sites Internet:

10) Ortie-Urtica dioïca, Linné.www.floramedicina.com.(Flora Medica-Ecole d’Herboristerie Canadienne).

11) LaboratoireDEVA, les élixirs floraux. Autrans 38880.

12) L’Ortie, dents. Exposition l’Art Dentaire.www.chu-Rouen.fr

13) Monographie- Ortie. Ministère Santé Canada: www.hc-sc.gc.ca-mps/prodnatur/applications/licen-prod/monograph/mono_stigingnettle-ortie_f.htlm.

14) L’ortie, SociétéCanadienne de Recherche Sur les PSN. P.Le françois et F.Ruby en collaboration avec J.Y Dionne (Pharmacien)-avril/2007. Réviseure: Shannon Binns, PH D. Professeure adjoint, Sciences des plantes , Université de la ColombieBritannique (07/2006).

www.passeportsante.net/fr/Solution/Plantesuppléments.

http://plantes.sauvages.free.fr

http://www.phytomania.com
http://www.lesamisdelortie

www.wikiphyto
http://www.natural-ethics.fr/
http://www.plantes-sauvages.com/
http://cantalcascades.free.fr/plus/plafleurs1.html

http://urticamania.over-blog.com/
http://vegecru.com/ortie

Etudes sur ma plante fétiche, qui m’a tant apportée!

Séverine Caroline Hahnschutz,

En formation diplômante à l’école holistique de nutrition à Genève. 2017.