Les maladies de l’âme

J’ai été touchée par les conséquences de l’alignement de la personne à sa propre nature, qui l’a amenée à une métamorphose profonde de son Être.

De l’importance de la pleine conscience qui s’imprègne au plus profond de nos fibres, et nous transforme.
Mr Eckhart Tolle nous enseigne aussi sur le fait que lorsque tout notre champs de conscience est posé dans l’instant présent, cela nous transforme, nous amène à un état d’être stable, serein, posé, et en santé globale.
Faire une démarche sur notre Soi profond est la seule façon pour aider l’autre au mieux : en étant centré et clair dans notre esprit, nous sommes plus apte à ramener l’autre à sa propre connexion intérieure, envers lui-même.

C’est dans la profondeur de Soi, que l’Être se retrouve, avec son Unité parfaite et une plénitude savourée.

L’enfant jusqu’à l’âge de 4 ans, va observer, imprégner en lui l’emprunte schématique parentale. Le plus important pour eux sera l’amour de soi. Celui avec un grand A, et non celui de l’égo, qui, lui, est psychique. C’est l’Amour intérieur de son Être.
Pour se reconnecter, descendre son mental au cœur, au ressentis.
Par exemple : lorsqu’il y a un accident ou incident, exprimer de suite l’émotion, car tous les blocages émotionnels s’inscrivent et se cristallisent dans le corps physique jusqu’à se développer des pathologies.
Pour aider leur enfants, les parents doivent demander pardon à leur enfants d’une façon sincère, solennellement.
« – j’ai le sentiment de t’avoir blessé. Je te demande pardon ».
L’enfant a bien sur aussi choisi des parents avec telles pathologies pour éveiller le parent à sa conscience.
Ils nous montrent l’exemple par leur façon de vivre simplement, pleinement dans l’instant présent.
Les décharges physiologiques sont nécessaires, sinon l’enfant, comme l’adulte, va s’enfermer, refouler, se faire du mal en inhibant et masquant. Car les souffrances, si elles ne sont pas expulsées s’enlisent et la personne garde cette emprunte de plus en plus douloureuse.
Les émotions agréables, quant à elles, ont un impact sur notre fonctionnement et santé directe : notre amélioration du rythme cardiaque, sécheresse, influx nerveux, vaso-construction des vaisseaux, meilleure irrigation du sang et donc de coagulation, meilleure digestion et assimilations des nutriments etc.

Juste quelques notions :

  • L’affecte est une émotion qui se donne et se reçoit.
  • Les sentiments : intensité plus douce, plus stable et qui dure.
  • Les passions : sont des attachements exacerbées, des emprises exclusives, durable et nocives.

Les maladies psychosomatiques sont le résultat de la matérialisation des émotions sur le corps.
Les émotions nous sont utiles, car elles sont comme un thermostat sur notre façon d’être : elles nous montrent si nos besoins sont satisfaits ou pas et pour cela y prêter attention.

Plusieurs degrés à la « descente aux enfers » :
Quand bien même nous refoulons l’expression de ces émotions négatives, elles existeront toujours, et plus profondes à chaque fois.

1 ère marche : le dénis. Le refus crée la frustration et réactions en chaines.

2 ème: voilà l’accumulation de frustrations, comme une bombe, un trop plein. Il est temps de prendre courage !

3 ème marche : parvenir à étouffer ses émotions : elles sont de plus en plus coûteuse ! (relation de couples insatisfaisantes). Plutôt que d’écouter sa colère, la personne lâche, fuis les querelles, boude, boit de l’alcool, s’éteins (déconnectée de son âme).

-par l’indifférence intérieure= plus de souffrances intérieures!

– psychologiquement et émotionnellement mort : il n’y a alors, plus de réaction de vie !

– plonger dans un substitut (jeux, malbouffe, fumer, alcool, virtuel…)

– démission de soi, de ses responsabilités, amertume. Et si ça dure….

4 ème marche : dépression, angoisse, stress, migraine. Tout ceci découle de notre capitulation, de notre aveuglement intérieur, fuite, refuser de voir ce qui ne vas pas. Mais maintenant, ça devient plus difficile car ils sont indirect.
Sensations=> on les voit maintenant comme des problèmes, et cela exige des solutions supplémentaires.

5ème marche : Tout ce que j’ignore ne m’ignore pas pour autant !

 

Recherche de satisfaction compensatoire. A ce stade, les indices de notre malaise deviennent dur à voir et reconnaître. Nos malaises deviennent nos insatisfactions. Substituts en tout genre= paradis artificiels, admiration du monde, remplis d’illusions et de déceptions.
Pathologies démontrera : des troubles plus profond et plus grave : peau, problèmes cardiaque, articulaire, nerveux.

6 ème marche : il y a urgence ! Médication ?=> les maladies psychosomatiques graves se développent.

  • Aides thérapeutiques : qui les amènent à se responsabiliser.
    La base du problème : « une émotion que je n’ai pas pu vivre et exprimer. »
  • Ce qui va enclencher la guérison, c’est cette prise de conscience.

Rester connecté à ses émotions, centré.

Le cœur est le siège de l’intelligence, le cerveau l’éloigne.

Pour guérir, la personne doit apprendre à sentir et ressentir, pour vivre dans la pleine conscience. Ainsi que de méditer et de se relier à la nature elle nous reconnecte.

L’homme n’est animé que d’un seul désir : celui d’aimer et d’être aimé.

Faire l’expérience de l’amour et de la sagesse. Cesser de s’accrocher aux pensées qui activent nos blessures.

Discerner ce qui a vraiment le plus d’importance pour notre être intérieur.

L’amour universel. Alignés « corps, âme, esprit » pour rester solide et stable. S’exercer à la prière et à la qualité de présence.

 

Les différentes passions détruisent l’homme de sa grandeur :

La colère : elle peut être saine si elle est bien dirigée ou pour servir.

C’est contre le mal qu’il faut se mettre en colère (le crime) et non contre celui qui l’a fait.

  • Responsabilité de sa vie, de nos satisfactions. Seul l’Amour est la clé de la libération intérieure.

La tristesse est une maladie de l’âme, c’est pourquoi on peut dire « – mon âme est triste » (et non mon corps : ‘je suis triste’).

La blessure liée à la tristesse : convoitise, colère ou manque affectif.

Un vrai thérapeute est un être spirituel.

Comprendre que celui qui est triste vit dans le passé.

Pour guérir des pathologies d’accablements, d’angoisse, de déprimes, dépression, nostalgies, il est impératif de ramener à l’instant présent. Car c’est la connexion au Divin et l‘alignement à notre Être.

Et aussi le patient doit accepter de se guérir soi-même, d’accepter et d’être conscient de sa propre responsabilité même si ça fait mal à son égo, mais cela est nécessaire.

Qu’il prenne conscience des ravages, des conséquences que cela produit.

Penser qu’il n’est jamais abandonné : présence Divine en soi.

Pour se libérer d’un gros poids : le pardon est essentiel. L’autre n’est pas ce qu’il m’a fait.

  • Accepter l’inacceptable permet le miracle.
  • changer d’attitude pour rencontrer la Présence Divine.

Les différentes passions spirituelles :

1 l’acédie (envie de ne rien faire) vient de la colère et la tristesse.

2 La vaine gloire : vanité, le ‘moi je’, sénodoxie.

3 L’orgueil, qui est le plus haut degrés de son développement. L’âme devient alors malade.

Dans tous les cas de mal-être, on retrouve ces mêmes points communs d’aide à la guérison : lorsque la personne tombe à son plus bas niveau, il existe des remèdes pour que la renaissance de son être ait lieu et pour que le miracle existe.

C’est la personne qui va créer son miracle par ses prises de consciences, et de se permettre de s’offrir une nouvelle vie par ces étapes de guérisons : acceptation, humilité, pardon, instant présent.

De quelle façon le refus de l’expression de l’émotion va se cristalliser dans notre corps :

Le mental a des attentes. Plus elles seront fortes, plus fort sera le refus de la réalité, et donc en découle des déceptions et colères.

C’est de là que le processus de souffrances revient de plus ne plus.

Chaque refus/non/justifications/recherches de coupables fera souffrir la personne de plus en plus dans son corps.

Le refus de l’émotion est un non amour de Soi.

La seule façon de quitter le mental avec les disputes :

  • Se reconnecter à la sensation pure : inspir-expir long, les 5 sens.
  • Observer ses pensées de colère et de ressentiments,
  • Voir aussi : Qu’est-ce qui a touché en moi ? Admettre que j’ai été touché.
  • Faire vivre l’émotion.
  • Je me sens blessée et humiliée de passer en second, ses affaires comptes plus que moi.
  • J’ai de la peine qu’il ne voit pas ce qui est important pour moi.
  • Nommer les émotions puis on se détends. Lâcher prise, il n’a pas été disponible au moment où je l’aurai voulu. Ma vérité n’est pas sa vérité.
  • C’est déjà une première étape, un début d’acceptation quand on sait qu’il n’est pas nécessaire de comprendre. (+ je rumine, – j’arrive à l’accepter).
  • Se sentir responsable. Assumer : quitter sa position de victime, d’impuissance.
  • L’Intelligence du cœur trouve une stratégie pour le mieux-être.

 

C’est à son cœur que l’on doit parler pour se permettre d’expérimenter ce qu’on a besoin.

  • Par l’empathie, reconnaître la personne, l’écouter, ressentir son message.
  • Être envers nos émotions comme un parent envers son enfant : être écouté.

Il est important de fuir le mental incessant : car on crée là une réalité qui n’existe pas. Être humble et ouvert.

Quelques pistes thérapeutiques pour arriver à L’euthymie, qui est une humeur normale, sans dysphorie et sans euphorie:
♥ Une méditation guidée pour offrir à votre corps amour et sourire en l’accompagnant dans un ré-équilibrage énergétique ♥(clique dessus pour la méditation audio)

  • Atelier pour les enfants et réveiller notre enfant intérieur oublié, connexion à la nature, marche consciente en forêt, à l’amour, aux vraies valeurs, à l’éveil et refaire naître l’émerveillement. Créativité, bricolage pour l’instant présent.
  • Enfants : il est très important qu’ils expriment leur émotions, peu importe la manière : envers leur animal, leur peluche, jouets etc.

Les mettre en confiance : ils ont besoin de leur sécurité de base. Les rassurer qu’ils sont aimés. Les laisser dans leur monde d’enfants.

La méthode du Dr. Vitoz (livre ‘ces passions qui nous tuent’. Guérisons des maladies de l’âme).

  • Pour se reconnecter à son ressentis : massages, marcher pied nu, yoga, méditations, danse, admiration de la nature. Atelier de toucher, poterie, tout ce qui demande de faire naître nos 7sens. 
  • Aller à la simplicité, comme le font naturellement les enfants. La gratitude envers tout pour notre satisfaction, sentiment de pléniture et élever notre taux vibratoire. 
  • Se déconnecter du virtuel pour se reconnecter à la vie en soi et autour de soi.
  • Analyse pour déceler le manque d’oligo-éléments qui interagissent avec les fonctions cognitives, système nerveux etc.
  • Les Fleurs de Bach peuvent être une bonne aide, ainsi que l’homéopathie.
  • Consulter un thérapeute pour voir les liens avec les blessures de non-amour subit dans la plus jeune enfance, la grossesse et remonter jusqu’à 6mois d’avant la conception, les blessures et émotions portées de la mère.
  • Travailler sur les formes-pensées qui en découlent.
  • Pratiquer les sons « om », les mantras, qui vont pénétrer dans les cellules, réparer l’ADN et les différentes couches de l’aura. Recevoir des soins énergétiques.
  • Vivre dans le présent tout en posant des projets qui seront des objectifs à court et moyen terme, réalisables pour notre satisfaction.
  • Pour réactiver le processus d’auto-guérison par l’homéostasie :

En synergie avec une bonne cure de repos, hydrothérapie, massages et bain de soleil : Les jeûnes, mono-diètes, l’alimentation biogénique et bioactive réactivera les cellules pour aider la personne à se reconnecter avec sa Lumière intérieure.

 

 

Séverine Caroline Hahnschutz

Etudes du séminaire « les maladies de l’âme ».

Ecole de nutrition holistique à Genève, Suisse. 2017.

Lol, pour cette dernière image, dans la rubrique positive: transformer le mot « passion » en: « activité plaisante », et « bains sales » en: « bains de boues argileuses »

Autres méditations guidées que j’ai apprécié: http://www.infosois.fr/16-cd-mp3-francais